mercredi 13 juin 2018

Cadeaux pour les baptêmes ou pour les enfants

En cette période de baptêmes, on essaye tous de trouver des idées de cadeaux pour nos filleuls! Pour ma part j'ai trouvé un petit bracelet pour ma nièce sur le site cadeaux-marraine.com


Puis j'ai fouillé un peu plus leur site (je ne vous l'ai pas encore annoncé officiellement mais Joseph et Côme seront baptisés en août, je vous en reparle dans un autre article), ils ont pas mal de cadeaux originaux.
Des cadeaux pour les petits comme les grands, avec du choix, pour tous les porte-monnaie! J'aime tout particulièrement le château et le bateau de pirates!!

Ce site m'a proposé d'organiser un concours pour vous, ça vous dit? Je me suis dit que OUI!

Alors voici ce qui est proposé par notre partenaire :

Vous pouvez gagnez un lot de deux affiches personnalisables, fille ou garçon :








Les règles sont simples :

- Vous aimez ma page Facebook
- Vous invitez 2 amis à participer
- Vous commentez le concours (sur Facebook)
- Si vous vous abonnez à mon instagram, ajoutez un commentaire avec indiqué "Insta OK " et votre nom sur Instagram, ça vous fera une chance de plus ;-)
- Le concours prendra fin le vendredi 22 juin 2018

Ce concours n'est pas sous la responsabilité de Facebook, il n'est géré que par moi-même. Le lot sera envoyé par le partenaire, uniquement en France métropolitaine.


jeudi 7 juin 2018

Progression "Mobiliser le langage" (Français) niveau GS et matériel utilisé



J'ai préparé la progression de français de Louis pour sa GS. Je vous la partage donc. Il ne s'agit pas d'une progression typique d'enseignant puisque je n'ai pas indiqué les domaines de compétences (Commencer à écrire seul, découvrir le principe alphabétique, etc...) mais je peux vous assurer que vous retrouverez dans cette progression tous les attendus de fin de cycle 1 (je vous rappelle que vous pouvez trouver tous les attendus de fin de cycle 1 dans mon cahier de réussites).

Je voulais me faire un outil pratique et clair.



Vous pouvez télécharger la progression en cliquant sur l'image.

J'ai basé cette progression de français sur les manuels et outils que je compte utiliser.
Nous avons donc au programme :

Le Guide pédagogique et le fichier de l'élève de français, de la Librairie des écoles :



Il faut savoir que le fichier de l'élève contient essentiellement du graphisme. Toute la partie phonologie est dans le guide pédagogique.

Ensuite pour compléter la phonologie, je ferai quelques activités (mais pas tout le manuel) de Phono de chez Hatier :

J'ai l'ancienne édition mais ça doit être équivalent. Pour info "Vers la phono GS" de chez Accès est très bien aussi.

Ensuite Louis a commencé à apprendre à lire avec les Alphas donc je les inclus dans la progression, les Alphas vont permettre d'amorcer la phono (mais ça vaut quand même le coup d'insister dessus en faisant d'autres exercices de phonologie) et d'apprendre à lire (à décoder pour la grande section). Je vous ai mis la progression à suivre si vous commencez les Alphas (mais les alphas ne sont pas obligatoires, c'est un ++, mais ne serait ce qu'avec le reste de la progression SANS les alphas, vos enfants auront déjà le niveau attendu en GS). Pour Louis comme il a déjà commencé en MS les alphas je pense que d'ici septembre la partie "alphas" de ma progression sera déjà terminée ;-) je l'ai indiquée pour mes lecteurs surtout ;-)

Pour le graphisme je suis la méthode de le librairie des écoles ci-dessus mais je complète avec les cahier Dumont. Je trouve toujours plus intéressant d'allier plusieurs méthodes, elles ont toutes leurs points forts et leurs faiblesses. Et rien ne vaut la répétition pour consolider les acquis de nos enfants.





ET je compléterai avec des fiches d'écriture créées par moi-même que je partagerai avec vous dès qu'elles seront faites!


Enfin j'utilise en complément les lettres rugueuses Montessori, l'alphabet mobile Montessori, les dictées muettes Montessori et les livres "Mes premières lectures Montessori" (je vous les présente bientôt dans un article).



Voilà les amis, mon année de français est prête! Je vous fais bientôt un article sur les livres "Mes premières lectures Montessori" et au cours de l'année je vous ferai des articles pour vous montrer notre façon de travailler, notamment sur le Montessori.

N'hésitez pas à me poser des questions et à partager mon travail!





jeudi 24 mai 2018

Je vous raconte MA césarienne

J'aurais pu écrire "je vous raconte mon accouchement" mais la césarienne n'est pas réellement un accouchement....C'est une naissance c'est certain, mais ça reste une intervention chirurgicale plus ou moins stressante et plus ou moins réussie.
Ma dernière césarienne a été une franche réussite et je remercie du fond du cœur l'équipe qui s'est occupée de moi (Maternité Régionale de Nancy pour les curieux) parce que, grâce à eux, je reste sur un merveilleux souvenir de naissance.




Beaucoup de mamans racontent leurs accouchements et je fais partie des mamans qui lisent les récits d'accouchement, parce qu'on est toutes un peu "traumatisées" par nos accouchements, pas forcément de façon négative, c'est même la plupart du temps positif, mais il est évident que ça nous marque à vie (physiquement et mentalement). Et bien sûr, on a à coeur de partager notre expérience avec les autres mamans. J'ai une amie qui organise des "tentes rouges" pour parler entre femmes et, pour y avoir participé 2 fois, j'adore ça! Echanger, verbaliser, partager....d'où ce blog ;-) et cet article!

Alors entrons dans le vif du sujet!


Je suis entrée à la maternité le dimanche 6 mai, vers 15h30. Là on m'a installée dans ma chambre (individuelle pour les césas, tant mieux j'aime partager, mais j'aime bien aussi dormir seule dans ma chambre ;-) ), on m'a fait une prise de sang, un monito pour vérifier que bébé était toujours en forme, puis on m'a expliqué ce qui se passerait le lendemain matin.
J'ai eu le droit à un repas léger, et on m'a signifié que je devais être à jeun à partir de minuit. Ensuite je suis allée prendre une douche avec de la Bétadine, j'ai avalé l'anxiolitique qu'on m'avait donné et hop au lit.

Mon mari a passé la nuit avec moi sur un "lit accompagnant" (ça déjà c'est super parce que pour les autres césas, dans un autre hôpital, il avait droit au fauteuil tout raide!).

Le lendemain matin, dernier monito pour bébé, et deuxième douche à la bétadine pour moi puis....patience...et oui dans les hôpitaux on attend toujours beaucoup mais ça paraît normal, le temps que tout le monde soit prêt!

Ensuite, vers 10H on est venu me chercher. On m'a emmenée au bloc. Là je dois l'avouer le stress commençait à monter....une infirmière m'a posé des questions pratiques du genre "Avez-vous des allergies?". On m'a présenté l'anesthésiste, très gentil, et son interne. On m'a expliqué ce qu'on allait me faire (rachianesthésie) et comment ça allait se passer.

Ensuite on m'a posé un cathéter sur la main. L'interne s'est loupé au premier essai, ça fait mal et surtout ça fait peur. Heureusement l'équipe me changeait les idées en discutant.
Puis on m'a posé la rachianesthésie. Soyons honnête quand j'ai su que c'était l'interne qui allait la poser j'ai tremblé.....MAIS il assuré et me l'a posée du premier coup sans aucun souci! OUF

Bon là déjà j'ai soufflé un grand coup, la rachi était posée, petit à petit je ne sentais plus le bas de mon corps, tout s'annonçait bien.
J'ai des soucis de tension (trop basse, je m'évanouis facilement) et là aussi l'équipe a assuré en maintenant ma tension à un niveau correct tout le temps (alors que lors des précédentes anesthésies j'ai perdu connaissance et sévèrement!!!).

Ensuite ils ont fait rentrer mon mari dans le bloc avec une jolie blouse, une charlotte et des cache-chaussures. Il s'est assis près de ma tête, il était aussi tendu et ému que moi, on allait rencontrer notre bébé!!!

Il faut savoir que mon mari n'a pas pu assister aux autres naissances, c'était sa première naissance!!!

L'obstétricienne est entrée en scène, j'aime beaucoup cette femme parce qu'on la sent efficace, professionnelle mais en plus MAMAN. Elle nous avait expliqué lors d'une visite qu'elle essayait au maximum de préserver le lien mère/enfant, père/enfant lors de ses césariennes.

Ils ont installé le "champ opératoire", c'est à dire une sorte de rideau pour qu'on ne voit pas ce qui se passe (vaut mieux tout de même hein). Nous étions donc, mon mari, moi-même, l'anesthésiste, l'interne et l'infirmière anesthésiste derrière ce drap, dans les "coulisses" pendant que l'obstétricienne et une autre personne (une interne? Là j'avoue que je n'ai pas retenu) entraient en action...


C'en est suivi un grand moment d'isolement dans ma petite bulle pour moi....J'entendais bien que l'anesthésiste échangeait avec mon mari sur différents sujets (pour lui changer les idées je pense), mais moi je n'étais plus avec eux, j'étais avec mon bébé....j'essayais de communiquer avec lui, de le rassurer (de ME rassurer?), et de lui dire qu'on allait bientôt se rencontrer, que tout allait bien se passer....qu'on serait vivants tous les deux (ET oui ça y est je l'ai dit, j'avais peur de mourir....J'ai eu peur de mourir à chaque césarienne...).
Je sentais tout ce qui se passait, je sentais (et j'imaginais) tout ce que l'obstétricienne faisait....couper, pousser, appuyer, écarter....c'est une sensation vraiment étrange, effrayante mais en même temps presque irréelle puisqu'il n'y a aucune douleur.
Puis je les ai senties en train de sortir mon bébé (à 10H14 précisément) et là on a entendu pleurer notre bébé (et j'ai pleuré aussi, de soulagement, on l'attend tellement ce premier cri). L'obstétricienne s'est exclamée "Oh quel beau bébé!" et elle l'a passé de l'autre côté du rideau pour que nous puissions le voir...

Quelle émotion....J'en ai encore les larmes aux yeux. Mon mari comme moi garderons, je pense, cette image gravée dans nos mémoires....Ce beau bébé tendu vers nous, en pleine santé et criant à pleins poumons.


Ils ont ensuite emmené le bébé dans la petite pièce à côté pour lui faire ses premiers soins et là, à ma grande surprise, ils l'ont remis près de nous, dans une petite couveuse. J'avais mon bébé à côté de moi pendant qu'on me recousait, je ne pouvais le quitter des yeux.



Une fois que j'ai été recousue, ils m'ont dit, pour mon plus grand bonheur, que "comme il n'y avait pas beaucoup de monde" ce jour là, ils n'allaient pas me mettre en salle de réveil avec les autres opérés, mais seule dans une petite pièce surchauffée (heureusement parce que je mourrai de froid, ça fait toujours ça après la rachi), avec le papa et le bébé, tous les 3 pendant 2 heures. Quel bonheur!! Lors des précédentes césariennes j'ai passé à chaque fois 2H en salle de réveil, seule, enfin avec des inconnus. A chaque fois j'étais heureuse parce que tout s'était bien passé mais c'était si long et j'étais si seule!
Nous avons donc passé 2 heures tous les trois dans cette pièce, sous surveillance mais ensemble. Papa a fait du peau à peau et j'ai eu un peu bébé contre moi aussi, nous lui avons donné sa première tétée et nous étions sur notre petit nuage.

Ensuite on m'a remonté dans ma chambre, et nous avons pu savourer ce moment ensemble.



Pour la suite ma rémission a été plutôt rapide, déjà parce que le mental était là, je me sentais heureuse et forte. Et puis le papa, a passé la première nuit avec nous alors il m'a bien aidé, parce que je devais rester allongée. Enfin j'ai eu la chance de participer à un nouveau protocole de gestion de la douleur et j'avais donc de la morphine directement injectée au niveau de la cicatrice avec un cathéter, j'ai donc pu me lever dès le premier soir et le lendemain de la césarienne, je me déplaçais seule.




Voilà, mon récit était un peu long, mais je sais qu'avant de connaître moi-même la césarienne, j'étais friande de ces récits plein de détails qui t'expliquaient réellement les choses. J'espère donc, par ce partage, rassurer certaines mamans inquiètes. Bien évidemment toutes les césariennes ne sont pas aussi réussies et vous lirez aussi des expériences plus angoissantes mais sachez que ça peut aussi très bien se passer et être vécu presque comme un accouchement naturel ;-)


lundi 7 mai 2018

Je vous présente Côme

Côme est né aujourd'hui à 10h14 à la maternité de Nancy. Il fait 50 cm et 3kilos690 .
Tout s'est très bien passé ! Il va très bien !
La césarienne a été mieux que les autres. Je suis restée avec papa et bébé presque tout le temps (génial !).
L'anesthésie était bien dosée donc j'ai pu dès ce soir faire quelques pas et me debarbouiller.
Et bébé a été mis au sein dès la fin de la césarienne.
Franchement je suis heureuse et satisfaite!
Maintenant il n'y  a plus qu'à savourer le moment avec plein des câlins.

PS : Je n'ai pas voulu copier Kate alors j'ai opté pour une jolie blouse d'hôpital plutôt qu'une robe rouge.

dimanche 6 mai 2018

Je ne porterai plus de bébé dans mon ventre




Ça y est, j'y suis.
Je suis installée dans ma chambre d'hôpital. Je vais bientôt prendre une douche à la bétadine et la césarienne aura lieu demain matin (on ne sait pas encore à quelle heure).
Je suis un peu angoissée mais contente de rencontrer bientôt Côme qui existe déjà dans nos vies et nos cœurs depuis plusieurs mois.

Le plus dur pour moi ce soir c'est de me dire que c'est fini. Je ne porterai plus de bébé dans mon ventre. Il y a plein de raisons sensées et justifiées à cela : ça devient dangereux pour ma santé, j'ai 40 ans, j'ai déjà 4 enfants...Tout ça je l'entends et le comprends mais je suis tout de même triste.
Je sais que c'est une étape qui se termine pour laisser la place à une autre mais c'était une sacrée belle étape. Ça va vraiment beaucoup me manquer de ne plus sentir grandir la vie en moi.
Bizarrement c'est plus dur pour moi que le fameux passage des "40 ans"... Le coup de vieux je le prends maintenant.

Alors que vais je faire pour surmonter la déprime qui va certainement pointer le bout de son nez?

Déjà je vais beaucoup pratiquer le portage, j'ai besoin de sentir encore mon bébé contre moi....puis je vais essayer de mémoriser le plus de détails possibles, tous ces instants que je ne revivrai pas. Je vais verbaliser, partager avec vous, avec les mamans. Puis je reprendrai le dessus, me lancerai avec enthousiasme dans l'étape suivante... Et accessoirement je mangerai du chocolat.
Mais en tout cas demain à la même heure, l'étape suivante commencera.

Je vous dis à bientôt les amis.



mercredi 2 mai 2018

La valise pour la maternité

Il était temps que je la fasse n'est ce pas? Mais sincèrement les "déjà mamans" vous réussissez, vous, à tout mettre dans une valise? Parce moi c'est un vrai déménagement à chaque fois!!! J'ai honte quand j'arrive à la maternité mais j'ai BESOIN de tout ça, oui oui oui!


Alors qu'ai-je emporté?


Pour moi :


- Vêtements pour une semaine (surtout pas trop chauds, il fait toujours très chaud dans les hôpitaux! Et pratiques pour l'allaitement)
- Affaires de toilette
- Bouquin
- Téléphone et chargeur
- Bouilloire + tasses + thé vert et tisanes
- Quelques bouteilles de Coca zéro (parce que j'adore ça oui je sais c'est pas bien!)
- Des petites bouteilles d'eau pour mes visiteurs
- Des petits chocolats pour mes visiteurs (et moi au cas où comme ça ;-) )
- De l'Hépar (pour m'aider et oui c'est pas toujours facile après une césarienne de retrouver un transit normal!!)
- Laxatifs légers (pour les mêmes raisons)
- Des mi bas de contention mais franchement j'espère oublier de les mettre, je déteste ça!
- Une grosse boîte de mouchoirs
- Un pulvérisateur d'eau (quand tu as très très chaud ou que tu fais malaise sur malaise parce que t'es quand même bien fatiguée après la césa)
- Mon oreiller (parce qu'aucun oreiller au monde ne peut égaler le mien, avec mon odeur)
- Mon coussin de grossesse (pou caler sous les genoux juste après la césa, comme ça,  ça tire moins ET pour bien caler bébé quand je le veux près de moi et qu'il n'est pas dans mes bras)

Pour bébé :


- Vêtements pour une semaine
- 3 ou 4 gigoteuses (parce que les petits vomis ça va vite)
- Des langes parce que ça sert pour tout! Pour mettre sur le matelas à langer, dans le petit lit, pour essuyer un petit menton ou pour poser sur mon épaule quand bébé fait son rot
- Son doudou, même si à ce stade il n'est que symbolique
- Son petit coussin anti-tête plate (parce qu'il a le droit aussi à SON oreiller non mais)
- Des tétines "au cas où ce serait un grand téteur"
- Des petites moufles pour ne pas se griffer
- Ses affaires de toilette

Et bien sûr l'appareil photo, la caméra, histoire d'harceler ce pauvre enfant dès la naissance!!

Vous comprenez pourquoi UNE valise ce n'est pas possible pour moi? Bon il fuat dire aussi qu'on est à 1h30 de route de la maternité alors évidemment je prends TOUT pour la semaine parce que je ne peux pas dire "oh chéri j'ai oublié mon petit vaporisateur d'eau, tu vas me le chercher stp? Et tu pourras me laver quelques vêtements?" . Non, nous, on déménage et on envahit la chambre d'hôpital (qui heureusement est une chambre individuelle, sinon je ne sais pas où on aurait mis la deuxième maman).

Et vous les futures mamans? vous emportez quoi? vous avez un oubli à me signaler? c'est le moment, je pars dimanche!

mardi 1 mai 2018

Atelier cuisine : le crumble aux pommes

Aujourd'hui je vous présente la recette, ultra facile du crumble aux pommes!


Ingrédients :

- Environ 200g de beurre
- environ 300g de sucre
- environ 350/400g de farine
- environ 1 kilo de pommes

J'ai mis "environ" à chaque fois parce que ce n'est pas une recette qui demande une grande précision dans la pesée des ingrédients, c'est presque inratable!

Faites préchauffer le four à 190°.

Coupez les pommes (moi je les coupe en cubes mais chacun fait ce qui lui plaît) et les placer dans le fond du plat.


Faites ramollir le beurre, ajoutez le sucre et la farine, et mélangez de façon grossière.


Le résultat doit être grumeleux et sableux.


Puis parsemez vos pommes de ce mélange (moi je le fais avec les mains, il faut que ce soit bien sableux et aéré, ne tassez pas la préparation).

Et on enfourne pour environ 30 minutes!


Archi simple et super bon, succès assuré!

Et c'est évidemment très facile à réaliser avec les enfants, surtout quand il s'agit des mettre ses doigts dans la pâte et d'en mettre partout dans la cuisine.

lundi 30 avril 2018

Frise alphabétique

J'avais partagé avec vous ma frise numérique, inspirée de la classe de Céline Alvarez.

Je n'ai pas l'intention pour l'instant d'apprendre l'alphabet à Louis (parce que je n'en vois pas l'intérêt tant qu'il n'a pas besoin de faire des recherches dans un dictionnaire). Par contre Louis connaît bien ses lettres en majuscules, connait bien ses lettres Alphas, connaît les 3/4 de ses lettres en script et seulement quelques lettres en cursives. 
Alors je me suis dit que j'allais faire des frises alphabétiques, comme pour les nombres! Comme ça, dans le couloir (notre couloir va être envahi !!) il aura accès aux différentes frises et pourra s'entraîner avec son frère, quand il veut, à nommer les lettres! Et comme elles sont dans l'ordre alphabétique, mine de rien, par imprégnation, l'ordre des lettres s'inscrira en lui ce qui nous facilitera la tâche en CP quand il aura besoin de connaître l'ordre alphabétique! 

Du coup je partage avec vous mes frises alphabétiques, à découper, plastifier et coller en "longueur" donc dans un couloir c'est l'idéal!

Les majuscules :


Les lettres en script :



Les lettres en cursive (ou en "attaché"), police DUMONT :


Et les Alphas pour les adeptes comme nous :



N'hésitez pas à m'envoyer des photos de vos couloirs, ça va être très joli chez nous hihi!!


J'ai tout réuni sur un seul fichier PDF : frise alphabétique

vendredi 27 avril 2018

Notre premier vinaigre de cidre à la maison

Ma voisine et amie, m'a donné une "mère de vinaigre", bien sûr ma première réaction a été de dire "c'est quoi ce truc??", ça ressemble à peu près à un gros truc blanc qui paraît gluant mais qui ne l'est pas en fait.....
Bref elle m'a expliqué, c'est une sorte de champignon qui va transformer l'alcool contenu dans le cidre en acide.

La mère de vinaigre est au départ une pellicule fine et translucide qui se fripe au moindre contact. Petit à petit, ce film s'épaissit et ressemble à une masse visqueuse constituée par la prolifération des ferments acétiques. La mère surnage à la surface du récipient, elle s'adapte à la forme du contenant dans lequel elle vit. Au départ très fine, elle s'épaissit jusqu'à devenir une peau épaisse, gélatineuse et ferme, parfois de plusieurs centimètres. 



Si la mère se multiple trop, donner ou jeter les mères inférieures et garder la mère supérieure, qui est la plus active.
La production de vinaigre n'est possible que si la mère flotte à la surface. 


Il vous faut donc pour faire du vinaigre de cidre : du cidre bio, un pot opaque pour ne pas laisser passer la lumière, de l'air (personnellement il y a un couvercle à mon pot et je ne laisse qu'un petit espace pour laisser passer l'air mais pas les mouches!), une mère de vinaigre (si vous laissez un reste  de vinaigre non pasteurisé bio macérer suffisamment longtemps vous en trouverez dans votre vinaigre a priori sinon il faut trouver une âme charitable pour vous en donner une....d'ailleurs si vous habitez en Haute-Marne, faites moi signe je vous en donnerai un bout de la mienne), et du temps!!!! J'ai obtenu mon vinaigre au bout de 2 mois et demi environ.


 

Franchement le goût est incomparable avec les vinaigres du marché, il est tout simplement EXCELLENT, on sent tellement bien le goût du cidre et de la pomme, un pur délice!

lundi 23 avril 2018

Ma césarienne est programmée, Côme naîtra dans 2 semaines...

C'est validé, officiel, j'aurai donc une césarienne programmée le 7 mai aux alentours de 8H. c'est ma troisième césarienne.
Mon aîné est né par voie basse après un déclenchement très très long et bien après terme.
Mon second est né par césarienne en urgence parce que le déclenchement 5 jours après terme, avait été un échec.
Mon troisième est né par césarienne programmée, 15 jours avant la date du terme.
Et mon quatrième naîtra lui aussi par césarienne programmée, 12 jours avant le terme.




Certaines vivent la césarienne comme un "échec" mais ce n'est pas mon cas. J'ai eu la chance de vivre un accouchement par voie basse, je sais ce que c'est. Et pour avoir vécu (pour mon second) l'angoisse extrême de l'accouchement qui ne démarre pas, des professionnels qui commencent à paniquer (et donc te font peur), de la césarienne en urgence dans le stress, je peux le dire sans aucun remords, je suis contente d'avoir une césarienne programmée. J'y vais sereine (non bon ok j'ai un peu peur mais ça va), et j'ai hâte de voir Côme.

De plus, nous habitons à 1h30 du CHU de Nancy (et oui vive la diagonale du vide) alors évidemment, le fait que ce soit programmé nous facilite un peu la vie, on peut s'organiser, ne serait-ce que pour faire garder les 3 autres!!! Ce sera la mission de mes parents (qui eux vivent en Normandie donc ce n'est pas non plus la porte à côté).

Ma seule grosse angoisse c'est que l'accouchement se déclenche tout seul, et qu'on soit obligé de trouver rapidement des personnes pour garder les enfants, et de faire les 1h30 de route pour rejoindre les urgences....
Statistiquement, ça devrait aller étant donné que pour les 3 autres l'accouchement ne s'est jamais déclenché, mais forcément j'y pense, et forcément, j'ai hâte que cette étape soit passée.

Et vous? Comment avez-vous accouché? Avez-vous bien vécu le mode d'accouchement, auriez-vous aimé faire les choses différemment?


Sur ce je m'en vais faire ma valise pour la maternité, tout du moins commencer (enfin il serait temps!!) !"

samedi 14 avril 2018

Atelier cuisine : la tarte aux fraises

J'ai décidé d'inaugurer cette nouvelle section du blog : les ateliers cuisine, avec la recette de la tarte aux fraises.
En effet, nous aimons tous cuisiner avec nos enfants, et c'est toujours très instructif alors je me suis dit que ce serait sympa de partager avec vous des recettes simples à faire avec vos enfants (ou pour vos enfants s'ils sont vraiment trop petits).
 Alors c'est parti!

La tarte aux fraises




Ingrédients :


Pâte sablée :

- 200g de farine
- 100g de beurre (toujours demi-sel chez nous)
- 80g de sucre en poudre
- 1 oeuf
- 1 pincée de sel

Crème pâtissière :

- 500 mL de lait
- 3 jaunes d'oeufs
- 100g de sucre
- 50g de farine
- 50g de beurre

Environ 500g de fraises (mais là c'est "à vue de nez").

Première étape : la pâte sablée.

Faites préchauffer votre four à 180°.
Faites fondre le beurre (1 min au micro-ondes ici), puis y ajouter le sucre en poudre, mélangez.
Ensuite on ajoute l'oeuf, le sel et la farine, on mélange bien. On obtient une pâte collante, c'est normal.


Préparez une feuille de papier cuisson dans un plat à tarte. Malaxez un peu la pâte avec les doigts puis déposer une boule de pâte au centre du plat.

Ensuite vous allez tout simplement (ou vous laissez faire vos enfants pour qu'il puisse en mettre partout et bien patouiller), étaler la pâte avec les doigts dans tout le plat, pas besoin de faire un "bord" haut.
Puis vous piquez tout le fond de tarte à la fourchette et vous le laissez cuire 20 minutes à 180°.



Une fois cuit, laissez le fond de tarte refroidir.






Deuxième étape : la crème pâtissière

Pendant que la pâte sablée cuit, faites chauffer le lait.
Dans un plat à côté mélangez les jaunes d'oeufs et le sucre.


Puis la farine. Mélangez bien puis ajoutez progressivement le lait bouillant en remuant bien pour éviter les grumeaux. Quand tout est bien mélangé, vous remettez le tout dans la casserole et vous faites chauffer pour faire épaissir la crème, à feu doux, en remuant en continu pour ne pas que ça accroche.


Quand la crème a épaissi, la mettre dans un plat et la laisser refroidir.



Troisième étape : Monter la tarte

Quand le fond de tarte et la crème ont bien refroidi, on peut tout "monter". 
On commence par démouler le fond de tarte qu'on place sur une grande assiette, puis on l'enduit de crème.

On lave les fraises, on les coupe dans le sens de la longueur et on les positionne (puis ou moins joliment selon son talent) sur la crème.


Et au final on a une très très bonne (et jolie) tarte aux fraises!


A conserver au frigo bien entendu et à manger avec gourmandise!!!! N'hésitez pas à m'envoyer vos photos si vous testez la recette!!



jeudi 5 avril 2018

Scander les syllabes, compter les syllabes

Pardon? Vous avez dit scander les syllabes? Oui oui je comprends la première fois qu'on entend cela on se demande vraiment de quoi on parle, c'est du jargon d'enseignant! En fait "scander les syllabes" se dit parfois aussi "frapper les syllabes" (non non promis nous serons bienveillants avec les syllabes). Il s'agit en fait de demander à votre enfant de frapper dans ses mains à chaque syllabe. Cela lui permet de les compter. Pourquoi les compter me direz-vous? Ça n'a aucune utilité en soi, c'est surtout pour entraîner l'oreille de votre enfant, lui apprendre à écouter et découper le mot.


Je vous ai trouvé une vidéo sympathique qui explique clairement ce que veut dire scander des syllabes.


Bien sûr, selon la région où vous habitez, les "e" finaux sont prononcés ou non, ça peut donc devenir un piège quand on a l'accent du sud, et dans ce cas on compte une syllabe de plus ;-) (et là aussi il n'y a pas de REGLE, ne soyons pas psychorigides! Vous devez juste décider si vous comptez le e final (dans ce cas il s'agit de syllabes écrites) ou si vous ne les comptez pas (syllabes orales). Ici on ne les compte pas, on n'a pas l'accent du sud ;-) et je ne veux pas fausser l'oreille de Louis en lui faisant compter des "e" là où il n'en entend pas, je ne veux pas qu'il m'invente ensuite des "fleurEs" ou des "soleillES".


Vous l'avez compris, scander les syllabes, c'est une première étape vers le décodage (la lecture syllabique). En identifiant les syllabes, on peut ensuite lui demander quelle est la première syllabe qu'il entend (il s'agit là de ce qu'on appelle "la syllabe d'attaque"), puis la dernière qu'on entend (la syllabe finale qui servira ensuite à travailler les rimes), puis lui demander quels sons il entend dans cette syllabe, et enfin lui faire écrire cette syllabe (de préférence avec un alphabet mobile au début pour éviter de lui compliquer encore la tâche).

Il est très facile de s'entraîner à scander les syllabes, pas besoin de matériel, juste d'une paire de mains! Et à n'importe quel moment de la journée, jouez à frapper les mots, à découvrir les syllabes. Ici, ça nous arrive souvent à table par exemple!

Ensuite, quand le concret est bien assimilé (et oui en le faisant frapper dans ses mains, vous "concrétisez" en quelque sorte le mot en vous appuyant sur le sens du toucher pour consolider le sens de l'ouîe, vous me suivez?). On peut passer à "'l'imagé" en lui proposant des fiches d'entraînement. Vous en trouverez un peu partout mais je vous ai mis un petit échantillon de fiches de travail en dessous.

La classe de Laurène

Sur Pinterest

La classe de Owin


Ensuite voici des fiches sur la syllabe d'attaque et la syllabe finale :

123 dans ma classe


Cette compétence, en maternelle, est travaillée en MS et en GS. Ici nous avons commencé avec Louis pour pouvoir avancer dans sa progression de lecture, mais si vous voyez que votre enfant se trompe à tous les coups, qu'il n'est pas prêt alors attendez un peu, vous verrez ça plus tard! Ça doit venir facilement et ne pas devenir une lutte.


mardi 3 avril 2018

La méthode de Singapour, qu'est-ce?

Vous en avez beaucoup entendu parler en 2017 et 2018 (c'est la méthode qui est d'ailleurs préconisée par le rapport Villani), les élèves de Singapour sont réputés pour être les meilleurs au monde en maths. Mais les enseignants de Singapour n'ont rien inventé, par contre ils ont eu l'intelligence de se pencher réellement sur l'enseignement des mathématiques selon diverses pédagogies dont  celles de Bruner ou Montessori (vous qui la pratiquez déjà vous reconnaîtrez beaucoup d'exercices et de pratiques "Montessoriennes" dans la méthode de Singapour).




Donc qu'est-ce que cette méthode mise au point à partir de ces pédagogies existantes?


1- C'est une méthode qui part du concret, pour ensuite passer sur "l'imagé" et ensuite sur l'abstrait, c'est à dire qu'on fait d'abord manipuler l'enfant, puis on lui fait faire la même opération mathématiques avec des images et on finit par lui montrer comment représenter ce qu'il vient de faire avec des symboles mathématiques.

Par exemple, pour apprendre à compter/dénombrer 5 éléments, on va d'abord lui donner 5 objets et s'entraîner à les compter en associant bien la comptine numérique à la manipulation (je prends un objet, je dis 1, je le mets de côté, je prends un deuxième objet, je dis 2, je le mets de côté....jusqu'à 5). Ensuite SEULEMENT quand ceci est acquis on lui demande de faire pareil avec des images (combien d'éléphants sont dessinés sur cette image?).
Et enfin seulement on lui demande de donner "la règle pour compter", donc d'expliquer la procédure à suivre. Pour les plus grands on utilise ensuite les symboles 1+1+1+1+1 = 5.

2- Il y a moins de sujets traités que dans les manuels de mathématiques actuellement en place dans les écoles MAIS les sujets sont traités en profondeur, de façon simple la première année, en approfondissant ensuite chaque année. Ça s'appelle enseigner de façon spiralaire. Par exemple la division est vue dès le CP de façon très simple, et approfondie chaque année. L'addition est bien sûr vue dès le CP mais le symbole + n'est vu qu'à partir du CE1. On prend le temps de mettre en place la procédure concrète, bien clairement, dans la tête de l'enfant AVANT de passer à l'imagé ou l'abstrait, pour que l'enfant, quand il utilisera essentiellement des symboles et des chiffres plus tard, sache ce qu'il est concrètement en train de faire, pour COMPRENDRE l'utilité et l'utilisation des mathématiques.

3- On explicite, on guide l'enfant et on le fait formuler lui-même à voix haute la procédure utilisée ou à utiliser pour s'assurer justement qu'il a compris ce qu'il fait, il ne s'agit pas là de reproduire "bêtement" une procédure parce que ça correspond au titre de la leçon du jour, mais de réellement stocker en mémoire une série de procédures qui servent ensuite à résoudre les problèmes.

4- Et on en vient au 4ème point, à la raison d'être des mathématiques : la résolution de problème. Elle est au cœur de cette méthode. Or c'est notre gros point faible! Nos petits élèves français sont très mauvais en résolution de problème! Pourquoi? parce que justement ils n'ont pas COMPRIS les procédures qu'on a essayé de leur enseigner, et parce qu'ils essayent de résoudre les problèmes en associant toute une série d'opérations alambiquée plutôt que de "traduire" le problème, le "modéliser" avec des dessins, tel que le préconise la méthode de Singapour.

Voici donc pourquoi, Louis, 4 ans, va commencer la méthode de Singapour dès sa Grande Section. Vous retrouverez cette progression de maths, parmi les progressions de "Grande Section" à venir.

Pour cela nous utiliserons les manuels de la Librairie des Ecoles, niveau Grande Section (je les ai achetés depuis 1 an déjà pour pouvoir les étudier à fond avant de me lancer dans l'aventure).

Voici donc ce que nous avons :

Le fichier de l'élève (+ le fichier d'autocollants qui va avec, mais depuis ils en ont sorti un avec les autocollants inclus)


Le guide pédagogique (indispensable si vous voulez suivre la méthode, sinon autant acheter un simple cahier d'activités lambda!) Il vous guidera pas à pas, de façon très claire et précise, même pour une personne n'ayant jamais enseigné les mathématiques.



Je vous dis à bientôt pour vous délivrer notre progression de mathématiques en GS avec comme fil directeur la méthode de Singapour associée aux outils de chez Nathan et Accès.

Si vous voulez acheter ces produits vous pouvez les trouver directement sur le site de la Librairie des écoles ou sur Amazon, selon vos préférences.



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